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Textes récents

Racine carrée d’un arbre du √ent

Ici...
Maintenant...

Racine carrée d’un arbre de √ie
Racine carrée d’un arbre du √ent

Ici...
Maintenant...

Racine carrée d’un nombre très très grand
Et pour les plus gourmands
Racine carrée
De chocolat blanc

À l’infini...
Pour le moment...

Racine carrée d’infiniment petit
Racine carrée d’infiniment grand

Ici...
À présent...

Racine carrée d’un arbre de √ie
Racine carrée d’un arbre du √ent

...

Une voix dans le Cosmos

Un jour j’existerai
Un jour d’après, un jour d’avant
Un jour, j’existerai vraiment.

Un jour j’ai existé
Un jour un soir, ça a duré
Le temps d’un instant, peut-être une éternité.

Profondeurs p a̴ r a̢ d o x a l e s

Oui, oui, vous avez rêvé.
Le Temps a entièrement vibré.
Le Vent a tendrement vrillé.
Et... Oui, ce rêve a été fait éveillé.
Et... Oui, ce rêve est maintenant réalité.

Non, non, vous avez rêvé.
Le piano n’est pas un zèbre à cordes frappées.
La flûte n’est pas un serpent apprivoisé.
Vous étiez simplement dans un rêve... chanté.
Vous étiez simplement dans un rêve... animalisé.

Peut-être, peut-être... que vous avez rêvé.
Peut-être qu’au centre il y a l’extrémité.
Peut-être qu’en cet instant il y a l’éternité.
Nous sommes simplement dans une obscure clarté...
Nous sommes de chair et de sang... et de terre à creuser...



.

L'attraction

Trainer sous un ciel étoilé
Des rêves pleins les yeux, brûlant de milles feux
Inexplorables
Aux confins de l'espace
Il y a une place, là où tu te déplaces
Jusqu'à chez moi
Un monde où tu ne cours que pour mieux revenir
Où il ne fait froid que dans les souvenirs
Mais l'attraction n'est pas sans gravité
Le poids de mes substances
Enhardies
Me terrifie
Et tu apparais comme l'Apocalypse
Dans un ciel de fin du monde
Un soleil de mort
De l'autre bout de l'univers
Tu es venue si près de moi
Que mes rêves
Comme le reste
Se sont évaporés dans ta lumière

Eveillés

Tes mains dans mon dos
Ta fragrance sur ma peau
Juste ce qu'il faut

Le sommeil nous enveloppe
Dans un rêve éveillé

2013/21_art_05_poésie.doc

Les mots nous ignorent parfois.
Les mots font comme si nous n’étions pas là.
Les mots nous ignorent parfois.
Les mots font comme si nous n’existions pas.

À nous de les porter à bout de bras.
À nous de leur donner nos voix.
À nous de les mettre à la fête.
À nous de leur montrer que nous sommes poètes.

En flash

Tu veux bien mon corps
Les essences qui me font
Les passions en flash

Dans le vent je crie "je t'aime"
Et soudain tout disparait

Revenir

Envers les symboles
Où les mirages se terrent
Vite une caresse

Quand on perd nos certitudes
Revenons à l'essentiel

L'Expédition

La brume de minuit s'est installée
Sur le parvis de mon voyage
Les souvenirs dans mon sillage
A la proue de son bateau amarré

S'en aller sur des mers inexplorées
Conquérir de nouveaux rivages
Dormir dans une forêt sans âge
Confondre le rêve et l'éternité

Mais tout redevient ordonné
Froid et calculé
Le gris des bâtiments se fond dans la pénombre
Le Soleil ne voit plus que d'anciens horizons

On se retrouve là
On se regarde
On ne sait pas où on va
Mais savoir qu'on y va c'est le plus beau

Irons-nous seulement ?
J'écoute la pluie tomber sur le pont
Ta voix glisser sur les ressacs

Je continue de voir ces quelques continents
Dans le reflet des eaux
Je voudrais tant partir mais il faudrait
Peut-être attendre que le jour se lève ?

L’Infini présenté aux enfants

L’Infini présenté aux enfants

Pour l’enfant qui s’interroge sur l’Infini

Il y a l’infiniment petit
Et l’infiniment grand
Il y a l’infini des infinis
Et peut-être un encore plus grand

On dit que le monde est petit
On sait que l’Univers est grand
Mais l’Infini c’est inouï
On peut vraiment tout mettre dedans

On peut y mettre des prairies
Des troupeaux d’éléphants
Des colonies de fourmis
Et des pas de géants

Des horloges de minuit
Et des bonhommes contents
Et pourquoi pas la petite souris
Qui mange un carré ... de chocolat blanc

Il y a dans l’Infini
Tant d’espace et tant de temps
Des milliards de galaxies
Et bien plus évidemment

Mon poème parle de l’Infini
Et ce qui est marrant
C’est que mon poème est bientôt fini
Il a encore un truc à dire avant :

Toi, l’enfant qui écrit
Toi, l’enfant qui apprend
L’imaginaire aussi...     Est infini...
Et tu voyages dedans...     En tapis volant...


Tom Astral

Annonce aux passagers

Attention, attention...
Salutations à tous les voyageurs qui rêvent...
Salutations à tous les rêveurs en voyage...

Votre Train s’apprête à entrer en gare de l’Univers.

Faites attention à l’intervalle entre le marchepied et le quai.
Faites attention à l’intervalle entre l’infini d’avant et l’infini d’après.

[LA VOIX EST LIBRE]

Bienvenue dans le Temps et l’Espace...

...

Infini : on a peut-être une piste

.
..
...
Il y a l’Infini...
L’Infini des infinis...
Des petits infinis dans de grands infinis...

Il y a l’Infini des petits infinis
Et l’Infini des grands infinis...

Il y a l’Infini de tous les Infinis
Et L’INFINI de tous les Infinis...
...
..
.
















... piste éventuelle

à suivre éventuellement

dans un poème ...


... À l’infini ... à l’Infini ... à l’un fini ... à L’un-fini ...
À l’un Fini ... à l’Un fini ... À l’un-fini ... à L’Infini ... à L’infini ...
à l’INFINI ... à L’Infini... À l’infini ... à l’Infini ... à l’un fini ... à L’un-fini ... À l’un Fini ...
à l’Un fini ... À l’un-fini ... à L’Infini ... à L’infini ... à l’INFINI ... à L’Infini ... À l’infini ... à l’Infini ... à l’un fini ... à L’un-fini ...
À l’un Fini ... à l’Un fini ... À l’un-fini ... à L’Infini ... à L’infini ... à l’INFINI ... à L’Infini ... À l’infini ...
à l’Infini ... à l’un fini ... à L’un-fini ... À l’un Fini ... à l’Un fini ... À l’un-fini ... à L’Infini ... à L’infini ...
à l’INFINI ... à L’Infini ... À l’infini ... à l’Infini ... à l’un fini ... à L’un-fini ...
À l’un Fini ... à l’Un fini ... À l’un-fini ... à L’Infini ... à L’infini ... à l’INFINI ... à L’Infini ...
À l’infini ... à l’Infini ... à l’un fini ... à L’un-fini ... À l’un Fini ... à l’Un fini ... À l’un-fini ... à L’Infini ...
à L’infini ... à l’INFINI ... à L’Infini ... À l’infini ... à l’Infini ... à l’un fini ... à L’un-fini ...
À l’un Fini ... à l’Un fini ... À l’un-fini ... à L’Infini ... à L’infini ... à l’INFINI ... à L’Infini ...
À l’infini ... à l’Infini ... à l’un fini ... à L’un-fini ... À l’un Fini ... à l’Un fini ...
À l’un-fini ... à L’Infini ... à L’infini ... à l’INFINI ... à L’Infini ...








...

Au clair de nous deux

Au clair de nous deux
Tourne-lune dans mes yeux
Au clair du chemin
Tourne-étoile s’en revient


Donne-moi du feu
Donne-moi les cieux
Donne-moi ta main
Un chouette moment chez les humains


Au clair de nous deux
Tourne-lune dans mes yeux
Au clair du chemin
Tourne-étoile dans les tiens

L'Ombre

Bonjour
Tu es là
Tu n'as pas bougé
Tapis dans les recoins de ma maison

Je m'enfonce
Tunnel aux profondeurs noires
Inégalables
Abyssales
Pendant que tu m'habilles
Me nourris, me digères
M'embrasse dans le cou

Que tes caresses sont douces
Tu me pétrifies
D'un bonheur étrange
Tu me fais l'amour aussi fort
Que grandit ma peine

Je perds pied à chaque fois
Quand tu m'abandonnes et que tout s'éclaire
Quand tu reviens me consoler après
Que je me sois brûlé la peau

Tu étais juste là
À attendre comme souvent
Que je te vois dans mon reflet
Sourire au fond de mes yeux

Ces mots-là

Bien sûr que l'on s'aime
C'est nouveau dans notre bouche
On les prend quand-même

On partage ces mots-là
Du simple bout de nos langues

Ce soir j'ai lu ton poème

[Texte écrit en juin 2009, pour les CM1-CM2 de l’école Jeanne d’Arc à Firminy]
 
 
Ce soir j’ai lu ton poème.
On le fait ou on ne le fait pas.
Il n’y avait pas d’essai.
 
 
Ce soir j’ai lu ton poème
et si tu veux savoir,
ton poème m’a plu
m’a ému
m’a fait rire
m’a fait froncer
le ciel de mes sourcils
ton poème m’a tenu chaud
m’a rafraîchit
m’a étonné
m’a intrigué
interpellé comme l’aurait fait
une pluie d’étoiles, un orage de cent ans
en plein Sahara,
ton poème m’a plu
m’a fait sourire
m’a amusé
m’a peut-être appris quelque chose,
m’a peut-être complètement déboussolé,
ton poème m’a touché
frôlé-frappé
du bout des doigts…
 
 
Et ton poème
tu ne l’as pas seulement écrit sur papier
tu l’as pensé, imaginé
dessiné dans tes vertèbres
promené dans tes yeux
remué dans tes vaisseaux sanguins.
 
 
 
Ce soir j’ai lu ton poème
et maintenant, tu lis le mien
la poésie, ça s’échange, c’est plus sympa
c’est plus sympa comme ça,
c’est comme un album
d’émotions volcaniques
c’est comme de l’oxygène
sur la Lune…
 
 
 
Poème potentiellement pré-imaginé dans l’espace intersidéral, il y a cinq cents millions d’années, à plusieurs centaines de milliers de kilomètres
de l'emplacement actuel de la Terre

Le nouveau jour

Le vent a soufflé sur mes horizons
De l'orage aux nuages
Le temps se dégage
Éclaire mon paysage

La pluie a gorgé d'eau toute la terre
On ne peut pas marcher
C'est bientôt l'été
Je courrai te retrouver

C'est une sensation si singulière
J'attends tout sans le croire
Avant dans le noir
Je te vois dans mon miroir

Un nouveau jour semble vouloir venir
Je t'écris de ma chambre
Je te rêve aussi
Tu es si proche à présent
Que je ne sais plus si je dois dormir

Avènement

Tu entres dans le céleste
Consécration et découverte
De l'esprit et du corps
De tes poèmes.

Changements

Occasions de paix :


« Je ne peux pas voler je n’ai pas d’ailes »
Dit la reine changée en oxygène,

« Je n’ai plus d’arme »
Disent les porteurs d’épées changées en plumes.

Les temps changent au gré
de sagesses récupérées dans le conteneur.

Cycles

Partage-exploration.
En quête du Moment.

Comme si cela menait à l'abandon
de tout temps,
de toute gravité,
mais coloré de joie.

21 heures standard
dans le maelström
des couloirs de l'hyperespace,
dans l'équation de l'anti-vie,
devant l'Anti-Monitor
promis à rejoindre les énergies finies.

Voilà la fin. L'accomplissement.

Puis, passage au jour suivant,
passerelle fragile où se puise à la source
cette énergie ;

quelques étapes du nouveau dessin diurne
avant un visage comblé.

Encore un jour, encore une nuit.

Dors, ombre.
Laisse tomber ce jour.
La nuit te cueille.

Cycles répétés, cycles transformés.
Cycles anciens, nouveaux cycles.

381 jours
d'un cercle à l'autre
où s'étend l'Entité.

Pluies lavant les vents.
Soleils qui se succèdent dans ta moindre légende.

Nuits et jours compressés puis étirés,
effet membrane dans le globe oculaire.

Saisons infimes, étrangères à vos sens.

Cycles contorsionnés.
Cycles vertueux.

Impressions d'âges
calfeutrés après l'ondine.

Cycles rompus. Cycles reconstitués.

Impressions d'âges
reculés ou avancés,
temps qui enclenche
les évènements.

Chemins croisés

.

.
.          La
.             vie
.                 nous
.                        prend
Le voyage nous mène ici et là où la vie nous fait.
.                                  où
.                                        la
.                                             rencontre
.                                                                se crée.



.

En décalage

Direction Soleil
Il fallait que tu me lâches
Pour te voir briller

Pourtant il fait nuit dehors
Suis-je alors déréglé ?

Par-delà les fenêtres

Ici commence la boucle infinie
Tu regardes passer les anges
Par ta fenêtre trop petite
Mais quelle douce caresse
Que celle du démon

Il n'y a pas de chemin pavé en ton nom
Pas de voix pour t'encourager
Il n'y a pas de feu dehors qui ne te brûle
Pas de fraîcheur qui ne te glace

Et l'oubli, oui toi on t'oublie
Tu ne manques rien de ce qu'il se passe
Certains pleurent après sept ans de bonheur
Quand d'autres brisent un miroir chaque jour

Et toi tu n'oublies jamais rien
Comment fait-on pour supporter le poids
Des miettes de joie qu'on jette à la gueule
De ceux qui ont peur d'un simple sourire ?

Personne n'a dit que ça devait être simple
Tout le monde s'accorde à dire que c'est la merde
Mais l'hypocrisie déforme les bouches
Des diseurs de bonne aventure
Et de bons vents futures

Par la fenêtre il n'y a que des imbéciles
Avec des auréoles coiffées de biais
Ils n'ont rien de saint, ils n'ont rien de bon
Mais ce sont eux qu'on regarde
Et qu'on écoute

Tu es dans ta boucle infinie
C'est un mauvais nom comme tu le sais
Tel l'univers en constant changement
Elle changera de forme toute seule
Juste assez pour en sortir

En attendant
Les plaintes des uns sont des coups de poings
Les victoires des autres des poignards
Il fait si bruyant dans le noir
Si navrant dans le jour
Que même si quelqu'un t'entendait malgré tout
Il l'oubliera, de peur de se faire emporter

Le ton

Où donner sa voix ?
Ces quelques mots qui nous brûlent
Qu'on ne connait pas

En douceur dans ton oreille
A plein poumons sur les toits

Ether

Viser les hauteurs
Se fondre dans l'univers
Devenir éther

Je couvre la Terre et plus encore
Pour retrouver un semblant de toi

Pile

Parfait
Pile ce que j'attendais
Je ne le savais pas
Avant que cela me soit donné.

Pause (coécrit avec Noir Arôme)

Pause

Dans les couloirs à ciel ouvert d’une Cité-Monde parmi d’autres, le long d’avenues aussi électriques que le printemps précédent.
Pause. Jusqu’à l’éclipse solaire. Jusqu’à la prochaine beauté céleste. Jusqu’au prochain temps de la prochaine escale sur des routes prochainement inachevées.
Pause. Intermède sonore et silencieux.

Manif poétique prévue à l’aurore boréale. Ouverture d’une ludothèque de rue. Envoie de messages amicaux aux quartiers voisins.

Et pourquoi pas, vous serrer la main mademoiselle. Et pourquoi pas, s’asseoir sur un banc et griffonner quelques lignes.

Le soleil m’en soit témoin. La rencontre en soit louée. Ruelle après ruelle, pour une ville doucement assiégée, à jamais envahie par des ruées vers l’art.

Faites que cela dure. Faites que cela soit. Faites que cela reste. Mais nous savons tous deux mademoiselle que cela ne sera pas éternel. D’ailleurs, notre Cité-Monde a bien changé ces derniers Temps.

Pause. Un nuage survole un building ébréché.
Et dans les couloirs à ciel ouvert de la Cité-Monde, défile la foule d’hommes, de femmes, d’enfants, de chiens, de chats, d’écureuils, de rats, de pigeons, de moineaux, d’araignées, de fourmis, de vers de terre, de chameaux, de scorpions, de serpents, de baleines, de cachalots, de planctons…
Pause. Et tandis que la Cité-Monde tournoie rapidement sur elle-même, tandis qu’elle traverse l’espace à une vitesse cosmique entraînée par l’élan de son étoile…

Faisons une pause, mademoiselle. Laissons-nous flotter sur les eaux calmes de l’instant présent. Et pensons à toute la vie qu’il nous reste, à tout l’espoir qui nous maintient debout.
Regardez, la manif poétique a repeint les rêves des anges.

De quelle couleur sera le Temps demain ? De quel horaire serons-nous les habitants ? À quel aujourd’hui cet hier se raccroche ?
Où serons-nous et comment ?...

Nous serons entre rêve et à-venir en suspension
nous serons dans le silence derrière les notes du monde
que serons-nous et demain ?…
nous changerons sans cesse

inspiration
pour un temps l’on ne ressent plus la course des corps célestes
pour un temps cesse l’incessante ronde des ans
pause
et après ?...
l’infini se suspend aux cordes de l’univers
les saisons se souviennent
on attend le soleil à l’ombre d’une guitare et puis lentement, le souffle revient
expiration
les jeux projettent l’image
du réel
et l’imaginaire
avale les myriades d’idées
demain est le mot totem
demain est le mot poème
quand tout se repose
quand le monde est sur pause

...


Tom Astral et Noir Arôme

Escapades [textes coécrits avec Miss Red Hood]

Vigilance, compagnons :

Apparemment là-haut,
une étoile fait sa première fugue
et requiert toute notre attention.


je pars oboulala, je sors du centre, le hasard me porte jusqu’aux insolites périphéries peuplées d’ombres nomades,
             et je t’invite, et on se donne au vertige sur l’autre lune, celle grise des chutes de météores…
… quand je t’invite oboulaba, on cherche et on se donne nos yaka…
          … allons-y transe… allons-y fièvre…
                                        … nous sommes tous invités.


                                                          …quand le stylo est acéré, la feuille revient à l’arbre, et l’arbre se penche sur ses racines,         quand le stylo est acéré, je sors ces mots griffés, griffonnés à la hâte, griffus, je sors les griffes, je me remplis du feuillage qui m’entoure                  et je devine ma lune forestière, je sors ma griffe et je ferme les poings, je me reprend une gifle, un revers, je suis à vif et j’y suis,                       j’arpente le chemin,         je l’arpente,             je l’imprécise,                 je l’affûte et m’en échappe,                  prolonge la branche et l’astro-feuille de ma lune,                   lune,            drôle de lune...             forestière,             je m’enracine encore,             je m’en dessine ma l’une,              mon astre pour les autres,                       et      puis                    mon                                         atmosphère…

Ainsi je vis

Entends comme j'aime
La façon que tu as de combler
Bien malgré toi, les substances qui me font être

La balance

Si la plume pouvait être de plomb
J'irai poser mon cœur plus aisément
Mais mieux vaut éviter ce pari-là

Pour autant
Je m'enfonce dans la glaise
Je me désagrège
Malgré les bons mots
Les belles paroles
Les mantras et autres préceptes
Tous semblent inaptes
Ineptes

Minable
Misérable
Tu iras poser ton cœur
Trop lourd
Une vie oubliable
Recouverte de sable
Dans la gueule d'un chien

Pour la vie éternelle
Il faut être fier

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