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Textes récents

Ces mots-là

Bien sûr que l'on s'aime
C'est nouveau dans notre bouche
Mais on prend quand-même

On partage ces mots-là
Du simple bout de nos langues

Ce soir j'ai lu ton poème

[Texte écrit en juin 2009, pour les CM1-CM2 de l’école Jeanne d’Arc à Firminy]
 
 
Ce soir j’ai lu ton poème.
On le fait ou on ne le fait pas.
Il n’y avait pas d’essai.
 
 
Ce soir j’ai lu ton poème
et si tu veux savoir,
ton poème m’a plu
m’a ému
m’a fait rire
m’a fait froncer
le ciel de mes sourcils
ton poème m’a tenu chaud
m’a rafraîchit
m’a étonné
m’a intrigué
interpellé comme l’aurait fait
une pluie d’étoiles, un orage de cent ans
en plein Sahara,
ton poème m’a plu
m’a fait sourire
m’a amusé
m’a peut-être appris quelque chose,
m’a peut-être complètement déboussolé,
ton poème m’a touché
frôlé-frappé
du bout des doigts…
 
 
Et ton poème
tu ne l’as pas seulement écrit sur papier
tu l’as pensé, imaginé
dessiné dans tes vertèbres
promené dans tes yeux
remué dans tes vaisseaux sanguins.
 
 
 
Ce soir j’ai lu ton poème
et maintenant, tu lis le mien
la poésie, ça s’échange, c’est plus sympa
c’est plus sympa comme ça,
c’est comme un album
d’émotions volcaniques
c’est comme de l’oxygène
sur la Lune…
 
 
 
Poème potentiellement pré-imaginé dans l’espace intersidéral, il y a cinq cents millions d’années, à plusieurs centaines de milliers de kilomètres
de l'emplacement actuel de la Terre

Le nouveau jour

Le vent a soufflé sur mes horizons
De l'orage aux nuages
Le temps se dégage
Éclaire mon paysage

La pluie a gorgé d'eau toute la terre
On ne peut pas marcher
C'est bientôt l'été
Je courrai te retrouver

C'est une sensation si singulière
J'attends tout sans le croire
Avant dans le noir
Je te vois dans mon miroir

Un nouveau jour semble vouloir venir
Je t'écris de ma chambre
Je te rêve aussi
Tu es si proche à présent
Que je ne sais plus si je dois dormir

Avènement

Tu entres dans le céleste
Consécration et découverte
De l'esprit et du corps
De tes poèmes.

Changements

Occasions de paix :


« Je ne peux pas voler je n’ai pas d’ailes »
Dit la reine changée en oxygène,

« Je n’ai plus d’arme »
Disent les porteurs d’épées changées en plumes.

Les temps changent au gré
de sagesses récupérées dans le conteneur.

Cycles

Partage-exploration.
En quête du Moment.

Comme si cela menait à l'abandon
de tout temps,
de toute gravité,
mais coloré de joie.

21 heures standard
dans le maelström
des couloirs de l'hyperespace,
dans l'équation de l'anti-vie,
devant l'Anti-Monitor
promis à rejoindre les énergies finies.

Voilà la fin. L'accomplissement.

Puis, passage au jour suivant,
passerelle fragile où se puise à la source
cette énergie ;

quelques étapes du nouveau dessin diurne
avant un visage comblé.

Encore un jour, encore une nuit.

Dors, ombre.
Laisse tomber ce jour.
La nuit te cueille.

Cycles répétés, cycles transformés.
Cycles anciens, nouveaux cycles.

381 jours
d'un cercle à l'autre
où s'étend l'Entité.

Pluies lavant les vents.
Soleils qui se succèdent dans ta moindre légende.

Nuits et jours compressés puis étirés,
effet membrane dans le globe oculaire.

Saisons infimes, étrangères à vos sens.

Cycles contorsionnés.
Cycles vertueux.

Impressions d'âges
calfeutrés après l'ondine.

Cycles rompus. Cycles reconstitués.

Impressions d'âges
reculés ou avancés,
temps qui enclenche
les évènements.

Chemins croisés

.

.
.          La
.             vie
.                 nous
.                        prend
Le voyage nous mène ici et là où la vie nous fait.
.                                  où
.                                        la
.                                             rencontre
.                                                                se crée.



.

En décalage

Direction Soleil
Il fallait que tu me lâches
Pour te voir briller

Pourtant il fait nuit dehors
Suis-je alors déréglé ?

Par-delà les fenêtres

Ici commence la boucle infinie
Tu regardes passer les anges
Par ta fenêtre trop petite
Mais quelle douce caresse
Que celle du démon

Il n'y a pas de chemin pavé en ton nom
Pas de voix pour t'encourager
Il n'y a pas de feu dehors qui ne te brûle
Pas de fraîcheur qui ne te glace

Et l'oubli, oui toi on t'oublie
Tu ne manques rien de ce qu'il se passe
Certains pleurent après sept ans de bonheur
Quand d'autres brisent un miroir chaque jour

Et toi tu n'oublies jamais rien
Comment fait-on pour supporter le poids
Des miettes de joie qu'on jette à la gueule
De ceux qui ont peur d'un simple sourire ?

Personne n'a dit que ça devait être simple
Tout le monde s'accorde à dire que c'est la merde
Mais l'hypocrisie déforme les bouches
Des diseurs de bonne aventure
Et de bons vents futures

Par la fenêtre il n'y a que des imbéciles
Avec des auréoles coiffées de biais
Ils n'ont rien de saint, ils n'ont rien de bon
Mais ce sont eux qu'on regarde
Et qu'on écoute

Tu es dans ta boucle infinie
C'est un mauvais nom comme tu le sais
Tel l'univers en constant changement
Elle changera de forme toute seule
Juste assez pour en sortir

En attendant
Les plaintes des uns sont des coups de poings
Les victoires des autres des poignards
Il fait si bruyant dans le noir
Si navrant dans le jour
Que même si quelqu'un t'entendait malgré tout
Il l'oubliera, de peur de se faire emporter

Le ton

Où donner sa voix ?
Ces quelques mots qui nous brûlent
Qu'on ne connait pas

En douceur dans ton oreille
A plein poumons sur les toits

Ether

Viser les hauteurs
Se fondre dans l'univers
Devenir éther

Je couvre la Terre et plus encore
Pour retrouver un semblant de toi

Pile

Parfait
Pile ce que j'attendais
Je ne le savais pas
Avant que cela me soit donné.

Pause (coécrit avec Noir Arôme)

Pause

Dans les couloirs à ciel ouvert d’une Cité-Monde parmi d’autres, le long d’avenues aussi électriques que le printemps précédent.
Pause. Jusqu’à l’éclipse solaire. Jusqu’à la prochaine beauté céleste. Jusqu’au prochain temps de la prochaine escale sur des routes prochainement inachevées.
Pause. Intermède sonore et silencieux.

Manif poétique prévue à l’aurore boréale. Ouverture d’une ludothèque de rue. Envoie de messages amicaux aux quartiers voisins.

Et pourquoi pas, vous serrer la main mademoiselle. Et pourquoi pas, s’asseoir sur un banc et griffonner quelques lignes.

Le soleil m’en soit témoin. La rencontre en soit louée. Ruelle après ruelle, pour une ville doucement assiégée, à jamais envahie par des ruées vers l’art.

Faites que cela dure. Faites que cela soit. Faites que cela reste. Mais nous savons tous deux mademoiselle que cela ne sera pas éternel. D’ailleurs, notre Cité-Monde a bien changé ces derniers Temps.

Pause. Un nuage survole un building ébréché.
Et dans les couloirs à ciel ouvert de la Cité-Monde, défile la foule d’hommes, de femmes, d’enfants, de chiens, de chats, d’écureuils, de rats, de pigeons, de moineaux, d’araignées, de fourmis, de vers de terre, de chameaux, de scorpions, de serpents, de baleines, de cachalots, de planctons…
Pause. Et tandis que la Cité-Monde tournoie rapidement sur elle-même, tandis qu’elle traverse l’espace à une vitesse cosmique entraînée par l’élan de son étoile…

Faisons une pause, mademoiselle. Laissons-nous flotter sur les eaux calmes de l’instant présent. Et pensons à toute la vie qu’il nous reste, à tout l’espoir qui nous maintient debout.
Regardez, la manif poétique a repeint les rêves des anges.

De quelle couleur sera le Temps demain ? De quel horaire serons-nous les habitants ? À quel aujourd’hui cet hier se raccroche ?
Où serons-nous et comment ?...

Nous serons entre rêve et à-venir en suspension
nous serons dans le silence derrière les notes du monde
que serons-nous et demain ?…
nous changerons sans cesse

inspiration
pour un temps l’on ne ressent plus la course des corps célestes
pour un temps cesse l’incessante ronde des ans
pause
et après ?...
l’infini se suspend aux cordes de l’univers
les saisons se souviennent
on attend le soleil à l’ombre d’une guitare et puis lentement, le souffle revient
expiration
les jeux projettent l’image
du réel
et l’imaginaire
avale les myriades d’idées
demain est le mot totem
demain est le mot poème
quand tout se repose
quand le monde est sur pause

...


Tom Astral et Noir Arôme

Escapades [textes coécrits avec Miss Red Hood]

Vigilance, compagnons :

Apparemment là-haut,
une étoile fait sa première fugue
et requiert toute notre attention.


je pars oboulala, je sors du centre, le hasard me porte jusqu’aux insolites périphéries peuplées d’ombres nomades,
             et je t’invite, et on se donne au vertige sur l’autre lune, celle grise des chutes de météores…
… quand je t’invite oboulaba, on cherche et on se donne nos yaka…
          … allons-y transe… allons-y fièvre…
                                        … nous sommes tous invités.


                                                          …quand le stylo est acéré, la feuille revient à l’arbre, et l’arbre se penche sur ses racines,         quand le stylo est acéré, je sors ces mots griffés, griffonnés à la hâte, griffus, je sors les griffes, je me remplis du feuillage qui m’entoure                  et je devine ma lune forestière, je sors ma griffe et je ferme les poings, je me reprend une gifle, un revers, je suis à vif et j’y suis,                       j’arpente le chemin,         je l’arpente,             je l’imprécise,                 je l’affûte et m’en échappe,                  prolonge la branche et l’astro-feuille de ma lune,                   lune,            drôle de lune...             forestière,             je m’enracine encore,             je m’en dessine ma l’une,              mon astre pour les autres,                       et      puis                    mon                                         atmosphère…

Ainsi je vis

Entends comme j'aime
La façon que tu as de combler
Bien malgré toi, les substances qui me font être

La balance

Si la plume pouvait être de plomb
J'irai poser mon cœur plus aisément
Mais mieux vaut éviter ce pari-là

Pour autant
Je m'enfonce dans la glaise
Je me désagrège
Malgré les bons mots
Les belles paroles
Les mantras et autres préceptes
Tous semblent inaptes
Ineptes

Minable
Misérable
Tu iras poser ton cœur
Trop lourd
Une vie oubliable
Recouverte de sable
Dans la gueule d'un chien

Pour la vie éternelle
Il faut être fier

Trésors usables

(Poignet gauche)

Elle pense à sa copine, elle écrit
Une marque d'amitié
Au feutre sur la peau

Tout s'efface, dit-on
Par l'eau de la douche pour le feutre

Par le temps pour tant de déclarations d'amitié.


/


(Poignet droit)

Un bracelet scoubidou

L'une le fabrique et le donne
L'autre l'attache au poignet

Ainsi porté, le bracelet vert, jaune et bleu
Jusqu'à quand ?

Incroyable

Une voix qui dit
" je n'arrive pas à y croire "

Et l'émerveillement vient.

Plage

Je n'ai pas de coquillage
à t'offrir pour l'éternité.

Semblait dire l'océan.

Pré-gouttes

Serait-ce la pluie ?
Oui c’est la pluie.
Une étrange sensation :
Elle se faisait désirer en étant déjà là.

Ce n'est que moi Montagne

Ce n'est que moi Montagne


Ce n'est que moi Montagne qui reviens
Ce n'est que moi sous tes crocs diluviens
Garde sans crainte à la lèvre la rime
Dont le chocard fait palpiter l'abime

Poursuis ton rêve où ne s'agrège rien
Qu'un rang de quartz à ton front de saurien
Rien ne distrait les cieux sérénissimes
Que la morsure éternelle des cimes

Absorbe-moi Démone entre tes dents
Dévore crus mes viscères ardents
Et veuillent bien nostalgiques à l'orgue

Afin que naisse une nouvelle Sorgue
Enturbannés comme les Sirocco
Les vents grondeurs jouer leurs Nabucco

Antithèse

Au bord de la falaise
Nous y sommes à l'aise
Installés sur nos chaises
On mange quelques fraises
Douze... Seize ?
Malaise
Le ventre nous pèse
Le ciel est de braise
Mais tout n'est que fadaises
Les pieds emprisonnés dans la glaise
Submergés d'images pour qu'on s'y plaise
Il aurait fallu que l'on se taise
La tournure est mauvaise
Nos démons fomentent la foutaise
Compte jusqu'à treize
On se réveillera comme entre parenthèses
Dans notre lit contre toute hypothèse
Ou en enfer si l'on en juge la fournaise

Un vent nous emmène

Un vent nous emmène


Un vent t’emmène
Un vent de taille moyenne
Il est temps d’y aller

Un vent nous emmène
Un vent de taille moyenne
Il est temps de souffler

Car ce vent nous bienmène
Sur la route incertaine
Ce vent est là pour nous guider

Car ce vent nous bienmène
Nous les étoiles humaines
Qui ne savaient comment briller

Un vent nous emmène
Un vent de taille moyenne
Il est temps d’y aller

Un vent nous emmène
Un souffle d’art, une aventure terrienne
Un appel d’air de liberté...

                                                                                                                                        Un vent nous emmène…

Un vent nous emmène…

Dans les flux

Je me lève tous les matins
Je prends les transports en commun


Silence
Ignorance
Les yeux rivés
Dans l'inexistence
Ma chaleur se perd
Dans les flux alentours
Incessants

J'aimerai juste croire
Qu'au détour d'une conversation
De quelques regards
Ou de simples attentions
Je puisse retrouver
Ici ou après tout
La douceur
D'une caresse dans le cou
De l'odeur de ton passage
D'un au revoir qui promet beaucoup
D'un émoji pour me faire coucou
Je voudrais juste croire
Que ce n'est pas pour rien



Je me lève tous les matins
Je prends les transports en commun

Ma réponse

Vapeur dans mon air
Des images qui me hantent
Manque les caresses

Il faudra combien de temps
Pour que tu sois ma réponse ?

La tentation

Je sais que la tentation est douce
Et que les réponses n'existent pas.
Sur l'instant et pour l'éternité du moment,
Sauter dans l'angoissant inconnu.

Nous sommes pétrifiés d'un effroi
Mordant. Et bien sûr il nous en manque.
Il y a des chansons en langues étrangères
Plus claires que nos propres intentions.


La tentation
Embrumées d'inquiétudes
Ce ne sont pas les mots
Qui manquent
Mais leurs goûts
Et le geste

Tends la main dans le brouillard
Il y fait chaud je crois

Aporie

Elles sont chères à mon coeur,
Et ma postérité.
Mais elles sont l'avenir
Et je suis le passé.
L'espace nous rassemble,
Mais pas le même temps.
Hier est mon chemin,
Elles marchent vers demain.
Et, de nous rencontrer
Reste bien incertain.

... [atomes] + [stock de nitro + secousses = explosion] + ...

Au vue de ton sourire, là,
à vrai dire ou écrire, c'est peut-être uniquement pour toi
que tous ces atomes se donnent la main...






C'est l'histoire d'un poème nitroglycérine
d'une fille un peu secouée
et dont la magie des mots est explosive.




...

Halo

Le silence au bout du couloir
Contraste aux fracas alentours
La tête plongée dans le noir
Tu hurles de peur et d'amour

Mais il n'y a rien à sauver
Tout est vide et vaporeux
Froid et tremblant d'effroi
Rien pour être heureux
Rien à sauver
De moi

Il est une âme torturée
Halo de brume en suspension
Héro d'une histoire oubliée
Il n'est qu'une incompréhension

Et il n'y a rien à sauver
Tout est vide et vaporeux
Tremble sur nos genoux
Rien pour vivre à deux
Pour se sauver
De nous

Depuis le temps (co-écrit avec Noir Arôme)

depuis le temps
que l’on ne s’est pas vu
depuis le temps
que l’on se connaît

depuis le temps
et depuis demain
tant d’eau a coulé sous les ponts
tant de rêves ont vu la nuit

depuis le temps
le long des jamais vus
depuis le temps
qui nous abritait

des quatre vents
à nos deux mains
toi la mariée à l’horizon
l’éclat que jamais l’on n’oublie

ça fait longtemps
que l’on s’est perdu de vue
bien trop de temps
que je veux te retrouver

depuis le temps
depuis trois fois rien
depuis que l’eau a fait crouler les ponts
depuis que certains rêves sont interdits

depuis le temps
que l’on s’est battu
depuis le temps
qui nous a éloigné

depuis le temps
d’un soir et d’un matin
tant de belles feuillaisons
tant de forêts depuis.

* Messages récents

[Poèmes courts, haïkus] Ces mots-là par Tryphon3D Aujourd'hui à 00:31
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[Poésies] Re : Le nouveau jour par Tom Astral 13 juin 2021, 23h58
[Poésies] Re : Cycles par Tom Astral 13 juin 2021, 23h55
[Poésies] Le nouveau jour par Tryphon3D 10 juin 2021, 23h11
[Poèmes courts, haïkus] Re : Chemins croisés par Adarlon 06 juin 2021, 04h14
[Poèmes courts, haïkus] Avènement par Adarlon 06 juin 2021, 04h13
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[Autres textes] Re : C'est la fin.. par Adarlon 06 juin 2021, 02h32
[Autres textes] Re : Expérience 123-4 par Adarlon 06 juin 2021, 02h24
[Poésies] Cycles par Adarlon 05 juin 2021, 19h04
[Poésies] Re : Par-delà les fenêtres par Tom Astral 04 juin 2021, 01h21
[Poésies] Re : Pause (coécrit avec Noir Arôme) par Tom Astral 04 juin 2021, 01h13
[Poèmes courts, haïkus] Chemins croisés par Tom Astral 02 juin 2021, 04h05
[Poèmes courts, haïkus] Re : En décalage par Tom Astral 02 juin 2021, 03h49
[Poèmes courts, haïkus] Re : Le ton par Tom Astral 02 juin 2021, 03h40
[Poèmes courts, haïkus] En décalage par Tryphon3D 01 juin 2021, 23h43
[Poésies] Par-delà les fenêtres par Tryphon3D 30 mai 2021, 23h53
[Poèmes courts, haïkus] Re : Ether par Tom Astral 28 mai 2021, 21h04
[Poèmes courts, haïkus] Re : Incroyable par Tom Astral 28 mai 2021, 20h57
[Poèmes courts, haïkus] Re : Pré-gouttes par Tom Astral 28 mai 2021, 20h41
[Poèmes courts, haïkus] Re : Plage par Tom Astral 28 mai 2021, 20h37
[Poésies] Re : La balance par bleuterre 26 mai 2021, 11h46
[Poèmes courts, haïkus] Re : Incroyable par bleuterre 26 mai 2021, 11h44
[Poèmes courts, haïkus] Re : Pré-gouttes par bleuterre 26 mai 2021, 11h43
[Poèmes courts, haïkus] Re : Un cadeau par bleuterre 26 mai 2021, 11h42
[Poèmes courts, haïkus] Re : Plage par bleuterre 26 mai 2021, 11h41
[Poèmes courts, haïkus] Le ton par Tryphon3D 26 mai 2021, 00h58
[Poèmes courts, haïkus] Ether par Tryphon3D 25 mai 2021, 00h22
[Poésies] Re : Pause (coécrit avec Noir Arôme) par Tryphon3D 24 mai 2021, 17h59